Pourquoi écrire ses contenus pour Google ?

Vous qui en avez assez de travailler des contenus inefficaces qui convertissent peu et se positionnent mal, découvrez pourquoi il importe aujourd’hui plus que jamais d’écrire pour Google, dans un contexte où le marketing de contenu est devenu l’un des piliers stratégiques pour gagner en visibilité sur le web et pour augmenter ses chances de convertir.

 

#1- Parce que le monde du SEO est en perpétuelle évolution

Le SEO est un ensemble des techniques à mettre en place pour essayer d’améliorer le trafic d’un site à partir des résultats de recherche organique de moteurs de recherche. Il y a dix ans, les « mots-clés dans le contenu » et « les liens » étaient les piliers du référencement naturel. Aujourd’hui :

  • seulement 53% des 20 premiers résultats ont des mots-clés dans leurs titres,
  • et les liens entrants sont de moins en moins importants.

Depuis la fin des années 2000, les techniques comme le Word embedding, s’appuyant sur des réseaux de neurones artificiels, se sont imposées (deep learning). Concrètement, les méthodes de Word Embedding construisent, pour chaque mot, une fenêtre de contexte.

Conséquence de ces changements, il est aujourd’hui inutile de créer des pages ou des contenus adaptés à un seul mot clé. Dorénavant, pour un effet maximal, il faut penser « univers sémantique« .

 

#2- Parce que les internautes ont changé

Aujourd’hui, l’internaute est versatile ! Surinformé, il va là où se trouve la meilleure offre, la meilleure expérience utilisateur. En conséquence, avec l’arrivée du digital, les marques doivent prendre en compte un nouveau paradigme qui consiste à ne plus parler d’elles mais de parler de leurs clients.  

D’où la nécessité d’optimiser vos contenus pour votre public et non pas pour seulement les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux, même si tout est lié.

L’internaute utilise selon ses besoins quatre types de recherche :

  • La recherche navigationnelle se fait par la saisie d’une marque, d’un nom de domaine ou d’une URL. Elle est effectuée dans le but de naviguer directement vers un site Web spécifique. Dans certains cas, l’utilisateur ne connait pas l’URL exacte, et le moteur de recherche lui sert d’annuaire pour accéder directement à la ressource.
  • La recherche informationnelle se réalise via une vaste gamme de requêtes, quand l’internaute est en quête d’informations, de documentations. L’information est son seul objectif et aucune interaction au-delà du clic et de la lecture n’est requise.
  • La recherche commerciale se situe entre la recherche informative et l’acte d’achat. L’internaute cherche à comparer, à évaluer les options qui lui sont proposées. On retrouve ici tout ce qui est comparateur, guide en ligne… Le problème, c’est que ce type de recherche n’est pas directement transactionnel et ne peut jamais entraîner un échange de produits ou de services, mais il n’est pas non plus purement informatif. L’objectif est d’influencer l’internaute.
  • La recherche transactionnelle a pour but de réaliser une action considérée comme une conversion : achat, souscription, etc. Elle n’implique pas nécessairement une carte de crédit ou un virement bancaire.

 

#3- Parce que Google a créé RankBrain

Pour améliorer la pertinence des résultats de recherche, Google a créé RankBrain, un algorithme d’apprentissage automatique (basé sur le deep learning), très utile pour lui permettre :

  • d’apprendre du comportement de l’internaute (en étudiant la typologie d’informations que cherche l’internaute lorsqu’il utilise des mots clés spécifiques),
  • d’établir la pertinence et l’importance des 200 facteurs de classement de Google (en utilisant une variété d’informations, des informations généralistes comme le secteur d’activité ou la localisation jusqu’à des informations individualisées comme le comportement de recherche, l’historique d’un utilisateur et ses contenus préférés).
  • de fournir des résultats plus pertinents (en interprétant la signification de phrases entières plutôt que de se concentrer sur les mots-clés).
  • de gérer efficacement les requêtes de longue traîne en SEO ainsi que leurs similitudes entres elles. Google peut ainsi comprendre une phrase qui n’a jamais été traitée auparavant, en la corrélant (via la similitude) à des phrases/concepts déjà connues.
  • d’accorder une attention particulière aux paramètres comme le pogosticking (le taux de rebond ou le temps passé sur une page).

 

#4- Parce que les algorithmes font la loi

Le moteur de recherche Google considère plus de 200 critères de classement lors de l’affichage des SERPs (page de résultats de recherche) qui sont susceptibles d’avoir un impact majeur pour votre référencement naturel. Les plus connus sont par exemple : 

  • le nombre de backlinks,
  • la présence du mot clé dans le contenu,
  • la présence du mot-clé dans la balise <title> et <h1>,
  • la longueur du contenu,
  • le temps de chargement d’une page…

Grâce à une analyse, vous allez pouvoir adapter votre contenu, l’environnement et les signaux pour maximiser vos chances de positionnement et ainsi dépasser vos concurrents.

Depuis l’arrivée de RankBrain, vous devez créer votre propre liste de facteurs de classement, pour réussir votre référencement naturel. Cette liste doit s’adapter aux besoins et aux spécificités de votre secteur d’activité et à votre public. On retrouve ici l’élément central du Content Marketing et de l’Inbound Marketing, à savoir le persona.

 

#5- Parce que les méthodes d’analyse des mots évoluent

Dans une stratégie content marketing, le choix d’une bonne méthode d’analyse des mots est souvent utile voire indispensable pour mener à bien des tâches d’optimisation de contenu. La représentation par fréquence des mots est la plus couramment utilisée. Cependant, cette représentation a pour défaut de ne capturer que peu d’informations sur le contexte du mot et leur relation entre eux. Il est donc conseillé :

  • de regrouper les mots-clés ciblés, ainsi que leurs variations et les recherches associées,
  • d’utiliser des lexies supplémentaires (locution, adverbe…),
  • de se concentrer sur la création de contenu à forte valeur ajoutée (texte, image, photo, vidéo…),
  • de chercher à couvrir tous les aspects du sujet,
  • de répondre à autant de questions que vous le pouvez.

Le but final est d’offrir le meilleur contenu à l’internaute, le plus pertinent et le plus complet possible. Si les internautes apprécient votre contenu et le considèrent comme pertinent, Rankbrain le considèrera de même naturellement. De plus, Google favorise le contenu plus long directement dans son algorithme.

Face à toutes ces évolutions, les entreprises doivent « muter » et prendre le virage du digital pour performer. Il en est de même en SEO. L’entreprise doit :

  • devenir l’expert n°1 pour son client dans son domaine d’activité,
  • être le média leader dans son métier,
  • accompagner l’internaute tout du long de son parcours de recherche,
  • et surtout captiver son attention, notamment par l’émotion.

Pour rédiger un bon contenu optimisé SEO, il est utile pour l’entreprise de :
– faire le tour du sujet (ce qu’on appelle du contenu à 360°),
– répondre intégralement aux besoins de l’internaute (et un peu plus),
– générer des liens, des partages,
– fidéliser les internautes,
– obtenir un faible taux de rebond,
– bien penser les balises méta pour booster le CTR,
– accompagner l’internaute tout du long de son parcours de recherche,
– et enfin captiver son attention.

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